Civilization VI, un bon opus après Beyond Earth ?

Mar 27, 17 Civilization VI, un bon opus après Beyond Earth ?

Civilization est une série légendaire dans le monde du jeu vidéo. Le premier opus a vu le jour en 1990 et depuis, la licence accumule les succès et s’est rarement trompée. La qualité cette série est véritablement un ovni dans le, monde ludique, car la qualité se maintient au fil des épisodes. Tous ? Non, car un opus jette une ombre sur l’éclat de la série. Il s’agit de Civilization : Beyond Earth. Un opus situé dans l’espace et proposé en 2014. Deux ans après, sort Civilization 6, plus traditionnellement ancré dans l’univers de la série.

 Depuis 2010, le calme

Civilization 5 sortait en 2014 et apportait son lot de nouveautés et de différences que certains apprécièrent alors que d’autres critiquèrent. C’est justement le lot de toute série s’étalant sur le très long terme : il faut apporter des changements pour ne pas anesthésier la série, et ces changements ne peuvent pas convenir à tout le monde. Dans l’ensemble Civilization 5 était un excellent titre qui pouvait cependant parfois tomber dans la facilité en comparaison du quatrième opus.

Le jeu fut suivi d’une nouveauté : Civlization : Beyond Earth, un opus situé dans l’espace et mettant en concurrences différentes civilisations pour la colonisation d’une planète alien. Si le jeu reprenait les ficelles bien connues de la série, on pouvait émettre deux critiques majeures : le jeu était bien trop facile et l’arbre technologique était particulièrement délicat à comprendre. À cause de ces points faibles, le jeu n’est pas parvenu à s’imposer au sein de cette série très haut de gamme. On attendait donc un nouvel opus plus traditionnel, afin d’assouvir notre soif de conquêtes.

 Depuis 2010, le calme

Les nouveautés de Civilization 6

L’équipe en charge de Civlization 6 a donc pris note des critiques émises à l’encontre de Beyond Earth et s’est attelée à un nouvel opus novateur et de qualité.

On remarque dès le début la réorientation graphique de cet épisode. On dispose donc d’une modélisation, tant des villes que des personnages, beaucoup plus orientée cartoon, que réaliste. Si ce choix fait débat, il faut bien dire que la direction graphique a été excellente, les visuels sont cohérents, efficaces et bourrés de petits détails. Même ceux qui n’aiment pas le côté cartoon, sont forcés d’admettre que les personnages sont les plus expressifs jamais montrés dans la licence.

On dispose également d’une nouvelle architecture des villes. En effet on peut construire des quartiers dédiés à des activités bien précises : industrie, culture, religion, science et même habitation. Ces quartiers sont cependant à positionner dans le territoire, et consomment un hexagone. Ils poussent donc à planifier l’étalement de son territoire de la bonne manière.

La diplomatie a été améliorée par rapport aux précédents opus, mais peine toujours à convaincre. Malheureusement la diplomatie a toujours été l’un des gros points faibles de Civilization.

Les nouveautés de Civilization 6

Quel avis après une trentaine d’heures de jeu ?

J’ai effectué deux parties, l’une avec la France, l’autre avec l’Angleterre. Les deux parties mises bout à bout m’ont demandé environ 30 heures, et ce sont toutes deux terminées très abruptement. La seconde par exemple qui s’est interrompue avec un écran d’échec intervenu sans aucune indication.

Dans l’ensemble j’ai préféré cet opus au numéro 5. La difficulté a été rehaussée et on se fait laminer très facilement que ce soit par les ennemis que pas les barbares.

Si la diplomatie a été légèrement améliorée, elle reste effectivement très superficielle et il faut bien dire qu’elle est épaulée par une IA pas toujours pertinente.

À côté de cela les civilisations sont très bien modélisées, la carte est un plaisir, le brouillard de guerre est tout bonnement génial et on prend vraiment, vraiment son pied. Ceux qui hésitaient à s’y mettre peuvent le faire les yeux fermés, c’est du solide.

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